De succès en succès, la saison 2025 de la Vague Classique se poursuit avec de plus en plus de mélomanes conquis par l’exceptionnelle qualité de programmation de ce Festival unique dans le Var, dans un lieu tout aussi exceptionnel et magique.
C’est non seulement un grand rendez-vous du piano, mais aussi des cordes et du chant, et en marge, du théâtre. Des concerts accessibles dès 10 Euros,
Ces derniers jours, on a entendu et applaudi Benjamin Grosvenor, Lucas Debargue et Renaud Capuçon, voici de quoi ravir les plus blasés en matière de piano virtuose.
Un grand moment avec Maurice Ravel
Bertrand Chamayou est attendu avec impatience. C’est un vrai prodige: piano commencé à 7 ans, entré au Conservatoire à 15 ans, lauréat, à 20 ans, du prestigieux concours Long-Thibaud, deux fois récompensé aux Victoires de la Musique Classique, ovationné aux Festivals de musique de Montpellier, La Roque d’Anthéron, La Folle Journée de Nantes…Réclamé sur les scènes internationales…
Nourri de l’esprit de Murray Perahia, Bertrand Chamayou est un ardent défenseur du répertoire pianistique, de Beethoven jusqu’au Xxème siècle avec une tendresse particulière pour Maurice Ravel dont il s’est fait un véritable apôtre.
Vendredi 13 juin, il interprétera l’intégrale de l’oeuvre pour piano de Ravel. Un rendez-vous incontournable.
Une soirée de rêve avec Frédéric Chopin
Les 24 préludes de Chopin, sa fameuse Barcarolle…et tant d’autres, c’est ce que va jouer Yulianna Avdeeva, vendredi 20 juin à la Maison du Cygne.

De cette jeune artiste, il faut souligner le parcours absolument extraordinaire qui a remporté en 2010 le prix du concours international Frédéric Chopin à Varsovie, il faut retenir ce qu’en dit la critique professionnelle à ce moment-là (en 2010) : On dit qu’elle enchante le piano de son doigté net et précis, sa virtuosité, son jeu, sachant ménager des temps suspendus, les moments de réflexion et d’intimité.. »
Ce sera donc une soirée Chopin, dans la douceur, on l’espère, d’un soir déclinant, dans le jardin de la Maison du Cygne
Pour rêver, pour être heureux en compagnie d’une énorme pianiste.
François Kibler